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Le Blog qui changera votre vie et votre histoire.

Dieu vous aime.

Qui que vous soyez, quelque soient vos crimes, vos péchés les plus odieux, sachez que Dieu ne vous condamne pas, il vous aime.

Nous voulons par ce blog vous communiquer l'amour de DIEU, et la compassion de son coeur.

Des articles et des enseignements vous attendent.

Que Dieu vous benisse! 

Lundi 20 juin 2005

Je veux parler à tous les malades du Sida ne désespérer pas de la vie. Dieu vous aime et ne vous condamne pas.Prenez du goût à la vie il y a encore de l'espoir car Christ est capable de vous renouveller les cellules.

Nous prions our vous, où que vous vous trouvez nous croyons que nos prières feront leur effet, en la foi au Christ réssuscité.

Joignez nous et faites nous de vos inquiétudes. Nous seront près de vous par la prière

Que Dieu vous bénisse!  

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par vincent deapaul gnahore publié dans : nacla
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Dimanche 19 juin 2005

Enseignement 03 :

 

Thème : Ecoutes, tu viens de changer le cours de ton histoire !

 

 

 « Ruth répondit: Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu » (Ruth 1:16)

 

Un matin d’hiver, un monsieur, après avoir gratter un ticket de loterie, est déclaré millionnaire. Imaginer, comment grande serait la vie de ce monsieur, lui qui auparavant, vivait dans un taudis, lui qui sans emploi, marié, père de 6 enfants, était sur le point de ce suicider parce la vie, pour lui ne valait plus la peine d’être vécue. Cette brève histoire, est la réalité quotidienne de bon nombre de personnes parmi nous. Ce monsieur donc, vient de changer, le cours de son histoire.

Si un ticket de loterie peut changer le cours de l’histoire d’un individu dans notre société capitaliste, il ne peut changer son histoire dans le siècle à venir, encore moins celle d’ici bas. Car on peut avec de l’argent acheter le confort, le luxe, de belles voitures et avoir toutes les femmes qui pourraient procurer le plaisir mais on ne peut acheter la paix, on ne peut pas par son argent acheter la vie. L’histoire de ce monsieur changerait partiellement voire superficiellement. A ce monsieur, qui vient de gagner à la loterie, je dirais, qu’une personne et une seule personne peut changer le parcours de son histoire, cette personne, c’est  Jésus-Christ de Nazareth, le Fils du Dieu vivant. En effet Jésus peut changer le cours de votre histoire. Et vous qui m’écoutez en cet instant vous venez de changer le cours de votre histoire. Mais comment ? Et pourquoi ? L’on pourrait se poser ces questions. Nous tenterons d’y répondre, pour que tous ceux qui nous écoutent, où qu’ils se trouvent, en Amérique, au Japon, en France, en Chine, en Afrique, dans le monde entier, prennent la décision maintenant même, de changer, le cours de leur histoire. Prenons nos Bibles dans le livre de Ruth au chapitre 1 verset 16.

 

I  Destin, fatalité ou Dieu conduit notre histoire ?

 

Le mot destin, dérivé du latin ‘’destinare’’, qui signifie assujettir, fixer, signifie une puissance mystérieuse qui fixe d’une façon irrévocable le cours des évènements. Il renvoie aussi au terme latin ‘’fatum’’ du quel vient le terme fatalité. Le terme fatalité, c’est le caractère de ce qui est fatal. Au sens concret, se dit des évènements funestes qui arrivent nécessairement par l’action du destin. Dans une certaine mesure le terme destin est synonyme de fatalité. Mais devons nous accepter tout passif, le cours des évènements, parce qu’impuissant ?

En effet devant le temps nous sommes impuissant, disait Jules Lagneau. Le poète français Lamartine, à son tour, avouait cette impuissance en s’exclamant : « Ô temps suspend ton vol ! » Les hommes pour se consoler, on cru à des mythes, entre, autre le mythe de l’éternel retour, le mythe de la réincarnation auxquels certain croient dur comme dur fer. Ils se consolent croyant que dans une autre vie, ils renaîtront, et les choses changeront au bout des différents cycles de réincarnations. D’autres croit même que l’enfer n’existe pas, que la résurrection n’existe pas (Les sadducéens).

Faux tout cela, car :

« Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Heb 9:27) Le destin, dans la conception biblique, est différent de ce qui est dit plus haut. L’histoire biblique est linéaire, elle a un début et une fin. Elle est fatale, tragique, pour tous ceux qui refusent de croire en Jésus-Christ le Fils de Dieu. Notre histoire, est l’histoire d’un plan de salut, où Dieu sauve l’homme de la tragédie, de la conséquence de sa désobéissance. Notre histoire c’est le plan de Dieu pour nous. Ce Dieu de qui David dit :

« Mes destinées sont dans ta main » (Ps 31:15)

Notre destin, est entre les mains de Dieu, comme le dit David. Et ce Dieu conduit notre destinée, il l’a façonne comme il veut, il conduit l’histoire des nations. Notre destin entre les mains de Dieu, signifie que dès le sein maternel, Dieu nous connaissait : « Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacré, je t'avais établi prophète des nations. » ( Jér 1 :5) Dieu connaît les nombres de nos jours, il nous conduit à chaque instant, à chaque minute. Dieu est celui qui a décidé que nous soyons né dans une telle période et non pas une autre, c’est lui, qui  par sa prescience suscite les circonstances qui concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

L’histoire, selon Hegel est la marche de l’Idée, de la Raison, qui utilise les hommes, les influences sans leur consentement. Ici, l’histoire est une force mystérieuse, impersonnelle, une force suprasensible qui manipule les hommes et façonne leur histoire à leur insu. Or l’histoire dont nous parle la Bible est le fait d’un Créateur, d’une Personne qui de tout temps désir une relation personnelle avec l’homme, l’histoire est le fait d’une Intelligence supérieure, Dieu est une personne, un Père qui a plan merveilleux pour sa créature qu’il a crée à son image. L'histoire de l’homme que Dieu conduit, est histoire, d’une passion, d’un Amour qui se donne pour nous sauver après que l’homme lui-même ait fait le choix d’une autre histoire,l’histoire des guerres civiles, l’histoire des pandémie,des famines, du terrorisme, des sectes pernicieuses qui en deuil notre monde.

  Oui, l’homme a toujours voulu être artisan de sa propre histoire.  Jean-Paul Sartre, philosophe athée citant Dostoïevski dans ‘’L’existence est un humanisme’’ disait ceci « Si Dieu n’existe pas tout est permis », cette philosophie impliquait que l’homme est responsable de sa propre histoire et de sa destinée. Ceci est tout simplement, le fruit mortel du venin du serpent ancien craché depuis Eden dans la vie de l’homme. Remarquons que cette décision d’être acteur de sa propre histoire est le début d’un destin tragique : « … Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,... » (Romains5 : 12-13)

Frères Dieu veut être celui qui conduit notre histoire, il veut être l’Alpha et l’Oméga de notre histoire. Voici ce que dit l’Ecriture: « Je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. » Dieu dans son amour,  conduit notre histoire vers un avenir meilleur. Nous avons délibérément désobéit à Dieu et nous avons choisi d’être les artisans de notre propre histoire. Le résultat est là, triste devant nous, le désastre et le chaos.

Or Dieu voudrais conduire notre destinée, notre histoire non pas comme l’histoire hégélienne, où l’homme est manipulé, utilisé sans son consentement, mais cette histoire où Dieu en tant qu’artisan, met devant nous un choix et nous encourage à faire le bon choix : «  Je mets devant toi la vie et la mort, choisi la vie et tu vivras » Nous ne sommes pas des automates, Dieu voudrais que nous choisissons, soit nous choisissons de vivre avec lui et ainsi, il conduit notre destinée vers cette vie éternelle, soit nous choisissons de conduire nous même notre vie et nous connaissons le désastre.

Les hommes ont voulu de tout temps être indépendant et conduire eux leur propre affaires. Nous pensons être sage à nos propres yeux. Nous planifions tout sans Dieu. Nous construisons des tours de Babel géants,sans Dieu, nous construisons des Titanic sans Dieu, hélas nous avons nos yeux pour constater le chaos. C’est pourquoi,  je voudrais, frère toi qui m’écoute et qui lis ces lignes te dire, ton choix que tu as fais jusque là et qui a causé ta ruine, peut être revu. Tu peux maintenant changer le cours de ton histoire. Nous avons tous regardé ce merveilleux film de James Cameron (Titanic, 1997), il est l’expression même de l’orgueil humain qui a toujours pensé conduire sa destinée sans Dieu.

  Avec Christ, Dieu nous donne l’occasion de changer le cours de notre destinée ! Jeune fille toi qui, par la folie de la jeunesse, s’est égarée dans la prostitution, dans la drogue, toi qui hélas, a connu des parents qui n’ont pas assumé leur responsabilité de te scolariser, tu peux changer maintenant le cours de ton histoire. Nous ne sommes pas appélés à vivre la médiocrité mais l’excellence, car Dieu dit :

«   L'Éternel fera de toi la tête et non la queue, tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l'Éternel, ton Dieu, que je te prescris aujourd'hui, lorsque tu les observeras et les mettras en pratique. » (De 28:13)

Quel Dieu merveilleux nous avons mes amis, toi qui ne le connais pas encore, ne tarde plus ! Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu verras la différence. A tous ceux qui n’ont jamais pensé laisser Dieu conduire leur histoire, et qui ont marché dans ce monde selon la vanité de leur pensée, j’exhorte d’essayer cette fois-ci Christ, de le laisser conduire leur vie et leur destinée.

A travers des textes Bibliques nous verrons comment des personnes ont eu à changer le cours de leur histoire.

 

II   Ruth, la femme moabite qui a changé sa destinée.

    

Le pays de Moab, est un pays de l'Antiquité, à l'est de la mer Morte, dans l'actuelle Jordanie. Les Moabites étaient très proches des Hébreux et furent assujettis à Israël durant les règnes de David et de Salomon (XIe-Xe siècle av. J.-C.). Ils retrouvèrent par la suite leur indépendance mais furent à nouveau conquis par Omri, roi d'Israël (roi de 876 à 869 av. J.-C.) Ruth, dont l’histoire nous intéresse, est une moabite, arrière grand-mère du Roi David. Dans le chapitre 1, son histoire commence d’abord en Israël avec une famille juive : « Du temps des juges, il y eut une famine dans le pays. Un homme de Bethlehem de Juda partit, avec sa femme et ses deux fils, pour faire un séjour dans le pays de Moab. Le nom de cet homme était Élimélec, celui de sa femme Naomi, et ses deux fils s'appelaient Machlon et Kiljon; ils étaient Éphratiens, de Bethléhem de Juda. Arrivés au pays de Moab, ils y fixèrent leur demeure. » (Ruth 1 :1-2)

Ces deux fils de Monsieur Elimélec et Mme Naomi, vont se marier à deux jeunes belles moabites.

« Ils prirent des femmes Moabites, dont l'une se nommait Orpa, et l'autre Ruth, et ils habitèrent là environ dix ans. »(Ruth 1 :4) Un malheur arriva à Naomi, elle perdue ceux qui étaient chers. Elle perdue son mari et ses deux garçons. Que faire, si ce n’est retourné chez les siens, en Israël. Naomi dit alors à ses deux belles-filles: Allez, retournez chacune à la maison de sa mère! Que l'Éternel use de bonté envers vous, comme vous l'avez fait envers ceux qui sont morts et envers moi!

Que l'Éternel vous fasse trouver à chacune du repos dans la maison d'un mari! Et elle les baisa. Elles élevèrent la voix, et pleurèrent;

Et elles lui dirent: Non, nous irons avec toi vers ton peuple.

Naomi, dit: Retournez, mes filles! Pourquoi viendriez-vous avec moi? Ai-je encore dans mon sein des fils qui puissent devenir vos maris? » (Ruth 1 :8-10)

Ruth, moabite est un peuple qui n’avait pas de part en Israël, elle ne connaissait pas Dieu aussi sa destinée terrestre est loin d’être une vie bénie de Dieu, a fortiori sa destinée céleste. La Bible dit « Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. » (1Jo 5:12) Selon l’apôtre Paul on peut dire que le peuple de Ruth était « privé du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. » (Ephésiens2 :12)

Nous voyons que Ruth ne connaissait pas Dieu, sa destinée, est la part des méchants et des rebelles à la parole de notre Dieu.

Mais Ruth, avec va faire le choix que jamais elle n’a fait au paravant ; elle choisira de confier sa vie au Dieu d’Israël. Ecoutons ses propos : «  Ruth répondit: Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu;

Où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi! » Ruth venait, en prenant cette décision de changer sa destinée, son histoire tant terrestre que céleste. En choisissant le Dieu d’Israël, le Dieu de Naomi, Ruth est devenue la grand-mère de David, par conséquent l’ancêtre selon la chaire du Christ notre sauveur. Quel privilège ! En acceptant Christ, nous changeons le cours de notre histoire. Vous qui lisez ces lignes, faites aujourd’hui le choix décisif, celui de marcher avec Christ, et notre vie ne sera pus jamais la même. En choisissant Christ, Dieu change notre destinée. Vous savez pourquoi ? Parce que celui qui a dit que la lumière soit, fait en ce moment où nous acceptons Christ, briller sur nous la lumière de Christ.

 « Car Dieu, qui a dit: La lumière brillera du sein des ténèbres! A fait briller la lumière dans nos coeurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. » (2Co 4:6)

« Dieu dit: Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années;

  Et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles. » (Gen 1 :14-16)

Le soleil, et les étoiles, la lune, les luminaires devaient éclairer le ciel, le grand luminaire,le soleil, préside au jour tandisque la lune le petit luminaire préside à la nuit. Dans le ciel dès le petit matin, très tôt dans le ciel, les étoiles annoncent le levé du jour, d’un jour nouveau. Or la Bible appelle Christ notre sauveur, l’Etoile du matin, dès qu’il est né à Bethléem, une étoile est apparue dans le ciel qui annonçait une nouvelle ère, une nouvelle histoire, l’histoire de l’amour divin qui s’est donné pour le péché du monde entier.

« Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer. » (Math 2 :2)

« Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs » (II Pierre 1 :19)

Dès que nous acceptons Christ, une étoile, s’allume dans nos cœurs, l’Etoile du matin qui est Christ lui-même, s’allume en ouvrant devant une autre histoire, une autre destinée remplie de plusieurs possibilités. Ruth, en acceptant le Dieu de Naomi venait de changer le cours de son histoire.

 

III  Rahab, l’Egyptienne qui changea, elle aussi sa destinée.

 

« Ils partirent, et ils arrivèrent dans la maison d'une prostituée, qui se nommait Rahab, et ils y couchèrent. Le roi de Jéricho envoya dire à Rahab: Fais sortir les hommes qui sont venus chez toi, qui sont entrés dans ta maison; car c'est pour explorer tout le pays qu'ils sont venus. Avant que les espions se couchassent, Rahab monta vers eux sur le toit

 La ville sera dévouée à l'Éternel par interdit, elle et tout ce qui s'y trouve; mais on laissera la vie à Rahab la prostituée et à tous ceux qui seront avec elle dans la maison, parce qu'elle a caché les messagers que nous avions envoyés. Les jeunes gens, les espions entrèrent et firent sortir Rahab, son père, sa mère, ses frères, et tous ceux qui lui appartenaient; ils firent sortir tous les gens de sa famille, et ils les déposèrent hors du camp d'Israël. Josué laissa la vie à Rahab la prostituée, à la maison de son père, et à tous ceux qui lui appartenaient; elle a habité au milieu d'Israël jusqu'à ce jour, parce qu'elle avait caché les messagers que Josué avait envoyés pour explorer Jéricho. » (Josué 2 :1-25)

Rahab, c’est l’Egyptienne, la païenne, la prostituée, l’image même de la jeune fille aux mœurs dépravées. Elle l’image aussi de toutes ces jeunes filles de nos grandes villes et capitales qui ont une vie déréglée, dont l’avenir est incertaine. Le mariage, pour elle n’est plus à l’ordre du jour, la vie quelque fois même ne vaut plus la peine d’être vécue. Après des nuits de débauche, la prostituée comment se retrouve t-elle ? Seule, dans l’anxiété, bourrée de drogue, sans espoir, telle est la vie d’une prostituée.

A l’instar de Marie la prostituée, Rahab, en acceptant de garder les espions envoyer par Josué, elle venait de changer le cours de son histoire. Son pays devait être exterminé ainsi qu’elle et sa famille, mais Dieu par le choix de Rahab, va épargner non seulement sa vie mais celle de toute sa famille.

Nous changerons en acceptant Christ, non seulement notre propre destinée, celle de nos familles mais également celle de nos nations. Car « mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, -je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » (2chronique7 :14) Rahab, en décidant d’être allié aux juifs en le cachant, annulait ainsi la malédiction qui allait s’abattre sur elle et sa famille. Un jugement attend tous ceux qui n’auront pas accepté le Fils de Dieu. Le feu éternel est pour les méchants, pour tous ceux qui ne croient pas au Fils de Dieu. Mais il y a un espoir, Dieu veut changer notre destinée. Si nous étions voué à l’échec, si l’ennemi avait signé un décret mortel, sur votre vie,Dieu,si vous décider de lui ouvrir votre cœur aujourd’hui même, il est près, le Seigneur a changer notre destinée.

Si des sorciers depuis la réunion de confrérie avaient décidé d’abréger votre existence, Christ qui a vaincu les puissances des ténèbres peut aujourd’hui même changer votre histoire.

 

Conclusion

 

Le Seigneur dit : « Quand je dirai au méchant: Tu mourras! Si tu ne l'avertis pas, si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang. Mais si tu avertis le méchant, et qu'il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise voie, il mourra dans son iniquité, et toi, tu sauveras ton âme. » (Ezéch3 :18-19) Peuple de Dieu, levons nous car nous avons le message qui peut changer le cours de l’histoire de nos proches, de nos amis, de nos parents. Ces nombreuses personnes qui meurent sans Christ. Nous pouvons, si nous nous levons leur donner l’occasion de changer leur destinée.

 

par vincent deapaul gnahore publié dans : nacla
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Dimanche 19 juin 2005

Article 01

 

Thème : Le ‘’fardeau’’ de Dieu.

 

 

Nous prions constamment, car la prière est comme la respiration du chrétien. D’ailleurs,la Bible, elle-même nous exhorte à prier sans cesse (1thess5.17) Mais si tant nous prions, je constate que nous avons retenu la forme de la prière où nous passons notre temps à demander à Dieu, rien que présenter à Dieu des requêtes. En effet combien sont parmi nous qui se souci de dire quelle est le fardeau de Dieu ? C'est-à-dire qu’est-ce qui tient à cœur au Seigneur, quelles sont les requêtes pour Dieu ? Car longtemps nous avons été égoïste. Nous avons, toujours formulé des prières du genre’’ Seigneur donne moi, Seigneur protège moi, Seigneur donne moi un boulot’’, mais jamais, des prières du genre, ‘’Que veux-tu que je fasse ? Seigneur me voici en voie moi’’,’’Seigneur sauve notre monde.’’(Esaïe6 :8)

En effet Dieu a aussi un ‘’fardeau’’, voire des’’ fardeaux’’. Regardez le Seigneur se demander « Qui enverrai-je, qui marchera pour nous ? » Oui la trinité cherche une personne, la trinité soumet une requête, qui répondre ? La trinité a une préoccupation à soumettre à un homme, une femme disposée. C'est-à-dire Dieu cherche une personne, des personnes à envoyer, des personnes qui n’aurons plus soin d’eux même, qui s’oubli pour Dieu. Des personnes qui ne vivent plus pour eux même (Ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi), mais pour Dieu.

Pour continuer notre enseignement, disons ce qu’est un fardeau ?

Le mot fardeau du latin’’ fardo’’ signifie charge pesante qu’il faut lever ou transporter. Le fardeau dans un autre sens que celui-ci dessus, c’est aussi une vision, ce que nous avons a cœur de faire. Le fardeau, c’est une passion, la passion qui est à l’origine des grandes choses, Hegel disait « Rien de grand ne s’est fait sans passion. » Nous pouvons avoir, un fardeau pour la mission dans les îles Papouasie, à laquelle une autre personne restera insensible. Nous avons souvent entendu des expressions du genre « Je sens dans mon cœur que le Seigneur m’appelle à intercéder pour une nation… j’ai à cœur d’aider les veuves dans l’église.)

Le fardeau, c’est tout simplement ce que Dieu dépose en nous. Les paroles du Seigneur dans Mathieu 11 :30 « Car mon joug est doux, et mon fardeau léger ». Le fardeau léger ce sont les commandements du Seigneur. Vous comprenez avec moi que le mot fardeau outre sa définition sens propre, le mot peut s’expliquer de plusieurs manières. Avec Saint-Paul, le sens du mot fardeau nous intéressera le plus : « … chacun portera son propre fardeau », dans la version ‘’Bible in basic english’’, il est dit ‘’Because every man is responsible for his part of the work’’. Le fardeau peut être pris comme un service à rendre, une oeuvre, ce qu’on veut faire et ce qu’on doit faire.  

Mais qu’attendre, par Dieu a un fardeau ?  Par ‘’Dieu a un fardeau’’je veux tout simplement parler des choses de Dieu, de ce que Dieu veut faire, et souhaite faire, c’est la préoccupation de Dieu pour nous, pour le monde entier Dieu veut sauver les pécheurs. Paul dit « la volonté de Dieu, c’est que tous les hommes soit sauvés. », le fardeau, la passion pour laquelle Christ est venu dans ce monde, c’est pour que les âmes parviennent à l’obéissance de la foi en Jésus-Christ. Aspirons donc aux choses de Dieu. Pour ce faite, l’exemple d’Anne la mère de Samuel va nous intéresser dans cet enseignement. Notre enseignement est extrait de (1Samuel 1 :20)

Voulons-nous être des personnes bénies, sur des générations ? Voulons nous être des personnes qui marquent leur nations, qui les changent, les révolutionne, pour Dieu ? Voudrions-nous quelque soit notre statut dans la société vivre pour Dieu, prospère et heureux en tout temps et en tout lieux ? Toi qui souffre d’un handicap, physique ou d’ordre spirituel, toi dont le corps est tenu captif par une maladie quelque soit la durée.

Suivons Anne, la mère de Samuel. Elle a su dans une période donnée, discernée les choses de Dieu, la préoccupation de Dieu, le plan de Dieu, pour son temps, mais pour ses

 

 

Contemporains. Femme mariée à  un homme de Ramathaïm-Tsophim, de la montagne d'Éphraïm, nommé Elkana, fils de Jeroham, fils d'Élihu, fils de Thohu, fils de Tsuph, Éphratien. Elle avait une rivale. La Bible nous dit que cette rivale, avait des enfants tan disque Anne était stérile. Anne n’avait pas de dignité, bafouée par sa rivale et certaine ses camarades du quartier parce que sans enfants. Croyante fervente, elle était régulière au temple à Silo. Vis-à-vis de la pratique religieuse irréprochable. Malgré ce zèle pour la maison de l’Eternel, Anne n’avait pas le bonheur d’être mère, en plus sa rivale, la persécutait. « Sa rivale lui prodiguait les mortifications, pour la porter à s'irriter de ce que l'Éternel l'avait rendue stérile ».

La mort dans l’âme, Anne pleurait chaque fois même l’amour de son mari ne pouvait lui apporter une consolation, adopter même un enfant ne pouvait consoler Anne. Persécuter par sa rivale à la maison, mais à l’église, l’homme de Dieu ne la comprenait pas, la traitait d’une femme qui était ivre. L’amertume dans le cœur rien sur cette terre ne pouvait combler le cœur d’Anne.

Quoi de plus normale d’obéir à la voix de la femme de Job ‘’ Maudis Dieu, et meurs! » (Job2 :9) Mais Anne n’a pas fait cela, elle a été fidèle au Seigneur mieux elle se préoccupait des choses du Seigneur. Elle dit : « Elle fit un voeu, en disant: Éternel des armées! Si tu daignes regarder l'affliction de ta servante, si tu te souviens de moi et n'oublies point ta servante, et si tu donnes à ta servante un enfant mâle, je le consacrerai à l'Éternel pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne passera point sur sa tête ».

Oh oui mes amis, c’est excitant ce texte. Anne, c’et vrai qu’elle voulait un enfant, mais elle pouvait vivre, et prendre la vie du bon côté, après qu’elle s’est rendus compte qu’elle était stérile, elle avait un mari qui la comprenait, car très souvent ce genre de femme est répudiée. Mais qu’est-ce je constate, quelque chose bougeait en Anne, la paix, la joie qu’elle n’avaient pas, sont l’expression d’un mystère : Dieu partage son coeur avec nous. A des personnes comme Anne. Dieu partage son fardeau, sa passion, celle de sauver les hommes. Dieu, disait Paul a fait de nous ouvriers avec lui.

Anne vivait dans une période, je vous dis mes amis qui avait besoin de l’intervention du Seigneur. C’est comme si le Seigneur se disait : « qui enverrai-je ? Qui marchera pour nous ? Oh oui qui va se mettre à la brèche pour ce que j’ai à cœur de faire ? » Cette période disais-je était caractérisée par un obscurantisme sans précédent. Le peuple était sous domination des Philistins, les œuvres pernicieuses telle que les devins, les médiums avaient remplis le pays d’Israël. Le sacrificateur Elie, le pasteur de l’époque avait démissionné, il n’était plus en mesure de diriger la maison de L’Eternel et son peuple. Ne pouvant même pas éduquer ses propres enfants dans la crainte de l’Eternel, il ne pouvait plus diriger la maison du Seigneur. Paul à ce sujet la question suivante : « car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu? »

Le désordre, non seulement dans la maison du Seigneur, mais les enfants du sacrificateur menaient une vie coupable devant Dieu. Lisons ensemble ce verset : « Les fils d'Elie étaient des hommes pervers, ils ne connaissaient point l'Éternel.

Et voici quelle était la manière d'agir de ces sacrificateurs à l'égard du peuple. Lorsque quelqu'un offrait un sacrifice, le serviteur du sacrificateur arrivait au moment où l'on faisait cuire la chair. Tenant à la main une fourchette à trois dents,

 

il piquait dans la chaudière, dans le chaudron, dans la marmite, ou dans le pot; et tout ce que la fourchette amenait, le sacrificateur le prenait pour lui. C'est ainsi qu'ils agissaient à l'égard de tous ceux d'Israël qui venaient là à Silo.

  Même avant qu'on fît brûler la graisse, le serviteur du sacrificateur arrivait et disait à celui qui offrait le sacrifice: Donne pour le sacrificateur de la chair à rôtir; il ne recevra de toi point de chair cuite, c'est de la chair crue qu'il veut.

Et si l'homme lui disait: Quand on aura brûlé la graisse, tu prendras ce qui te plaira, le serviteur répondait: Non! Tu donneras maintenant, sinon je prends de force.

Ces jeunes gens se rendaient coupables devant l'Éternel d'un très grand péché, parce qu'ils méprisaient les offrandes de l'Éternel. »

Dans le chapitre3, une autre caractéristique de cette période nous est donnée : « Le jeune Samuel était au service de l'Éternel devant Elie. La parole de l'Éternel était rare en ce temps-là, les visions n'étaient pas fréquentes.

En ce même temps, Elie, qui commençait à avoir les yeux troubles et ne pouvait plus voir, était couché à sa place » La période était très alarmante pour le peuple de Dieu, pour les inconvertis, car si l’homme de Dieu n’a plus de vision, et que le peuple meurt, qui pourra parler pour les inconvertis pour qu’ils connaissent le Seigneur ? Au plan politique, Israël était dominé par des Philistins. C’est à cette période que le Saint-Esprit met en scène une pauvre femme stérile. Sa particularité, elle était différente des femmes de sa génération, ses besoins étaient des besoins différents des femmes de sa génération. Femme consacrée à Dieu le Seigneur jugera bon de lui partager son fardeau celui de changer les choses en Israël.

 

 

1 Changer le système religieux et politique d’Israël.

 

 

Le Seigneur une femme qui porterait en son sein un prophète mais cette fois ci, qui fera sa volonté, capable de conduire son peuple, un berger capable de diriger sa maison et ramener le cœur du peuple à lui. Comme Anne, nous voulons aujourd’hui des hommes et des femmes de partout dans le monde, qui peuvent porter le’’ fardeau’’ de Dieu, c’est la préoccupation du Seigneur qui consiste à sauver les âmes et conduire les perdus au Seigneur, car le Seigneur lui-même disait il venu pour chercher et trouver ceux qui sont perdus. Pouvons nous trouver des porteurs de fardeau, mais des fardeaux qui sont la gloire du Seigneur.

Elie, le prophète de feu, dans une période où les prophète de Baal, étaient au premier plan, dans une nation où les ténèbres régnaient, parce que Jézabel avait tué tous les prophètes de Dieu (1Rois18 :4), avait un fardeau celui de Dieu, d démontrer à tout Israël que c’est l’Eternel qui est le vrai Dieu. Dieu, te veut frère toi qui lit ces lignes à être un porteur de fardeau, son fardeau. Dieu voudrait te le partager, quel privilège, Dieu nous partage son cœur ! Dieu nous partage sa vision pour ce monde, pour l’église.

Dans l’histoire un moine, au sein d’une organisation religieuse, un système religieux où Dieu et ses lois y étaient exclus, va se lever imprégner du fardeau de Dieu pour son époque, le  31 octobre 1517, publia ses thèses contre ce système religieux, qui marqua le début de la réforme religieuse dont nous avons hérité. Son nom, c’est Martin Luther. Que dirais-je, Jean Hus (1372-v. 1415), de Calvin (1509-1564) et bien d’autres. Pour leur temps ils ont été sensibles au cœur de Dieu pour leur concitoyen et pour eux-mêmes.

Anne, a prié pour que Dieu lui donne un fils qu’elle consacrerait entièrement, elle a tenue parole, Samuel est devenu prophète en Israël, par qui la nation a commencé à connaître des rois. Après Saül le roi déchu après, le Prophète oignit David, l’homme selon le cœur de Dieu. Nous marquerons notre temps si nous cherchons à des porteurs de fardeau pour Dieu.

 

II  Ce que nous gagnons de porter le fardeau de Dieu.

 

Anne, malgré la persécution de sa rivale, malgré, l’incompréhension de la part de son ‘’pasteur’’ le sacrificateur Eli, elle n’a point renié le Seigneur. Rien ne pourra nous séparer du Seigneur si nous nous laissons affecter par le fardeau du Seigneur. Christ avait une passion fait la volonté de Son Père. Job, malgré les caprices d’incrédulité de son épouse, a été ferme jusqu’au bout et ses « Yeux ont vus la gloire de Dieu » (Job42.5)

Nous verrons la gloire de Dieu dans notre vie et dans chaque aspect de notre vie si nous « affections des choses d’en haut » (Col3 :2) Rien, ni même Satan ne peut sur le chemin qui nous conduit à la gloire, nous faire dérouter. Regarde même le sacrificateur n’a pas compris ce qui se passait, Satan s’est servi de la rivale d’Anne mais aussi du sacrificateur, pour l’empêcher d’atteindre le bonheur.

Frères, vous qui lirez ces lignes Dieu veut te bénir, i veut que tu atteigne le meilleur prévu pour toi mais un secret préoccupe toi et laisse toi être imprégner des sentiments du Seigneur, de son fardeau. Dieu se souviendra au tant marqué. La persécution, ni même celle de Néron, ne pourra nous éloigner de Christ notre sauveur.

 

 

III  Porté le fardeau de Dieu fait de nous, des hommes consacrés à Dieu.

 

 

    Anne, était une femme de prière consacrée. Tout comme elle Moïse, portait dès son enfance un fardeau de Dieu sauvé, son peuple de l’Egypte. Nous voulons des hommes de prière, des femmes de prière des églises qui prient. Plusieurs désirent le faire mais comment ? Tout simplement, un secret soit des porteurs de fardeau de Dieu.  « Moïse fut instruit dans toute la sagesse des Égyptiens, et il était puissant en paroles et en oeuvres. » (Actes7 :22) Mais ces choses ne l’ont pas détourner de la vision et d’être sensible au cœur de Dieu.

Les mystères d’Egypte  c’est tout l’esprit du monde et des ses œuvres ténébreuses qui nous entourent. La bible si qui aime le monde l’amour du Père n’est point en lui (1Jn2 :15) Combien sont ceux que le monde et ses plaisirs ont-ils détournés du Seigneur pour ce siècle présent « car Démas m'a abandonné, par amour pour le siècle présent, et il est » (2Tim4 :10) Fuyons les plaisirs de ce monde, la solution soyons des porteurs de fardeau pour notre Dieu. Que le monde nous présent ses produits, chrétiens comme pasteurs fuyons et cherchons Dieu, ayons une passion pour notre Dieu et sûrement nous serons bénis.

IV Fardeau de Dieu, fardeau pour la société.

Anne était stérile, elle souffrait en elle-même. Quoi de plus normale pour venir au trône divin, avec des pleures, pour qu’elle enfante ! Mais qu’elle ne fut pas le cas, elle voulait un enfant qu’il donnerait après à Dieu, un enfant qui ne serait plus une fois né son enfant mais un nazaréen, quelqu’un qui ne vivrait plus pour elle, ni pour lui-même, mais pour Dieu. Nous avons trop été préoccupé de nous même de nos propres projets,de nos affaires, tout en oubliant Dieu, tout en oubliant de donner à Dieu : « Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir »(Actes20 :35). Anne imprégnée des pensées divines comme un fardeau léger, ne pouvait être engloutie par sa situation de femme stérile.

Portons des fardeaux pour notre société afin que par nous la prostituée, le voleur, le brigand, le drogué, soient sauvés. Partageons le cœur divin, rempli d’amour pour tout ces gens, tout Jean qui avait la tête sur la poitrine du Seigneur, exerçons nos oreilles à entendre le cœur de Dieu battre d’amour pour ce monde, pour nos sociétés et la veuve, l’orphelin, le clochard trouve la consolation divine. Ayons des préoccupations divines pour notre monde, pour nos sociétés, et Dieu veut compter sur nous. Blaise pascal dans les Pensées, l critique le « divertissement » à l'œuvre dans la chasse, le jeu, la danse et les plaisirs : « Les hommes n'ayant pu guérir la mort, la misère, l'ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n'y point penser ».

Dans le divertissement, les vaines préoccupation nous détourne de  la faveur que Dieu veut nous accorder à nous partager son cœur de père, de sauveur, pour ce mon de qui se meurt. Dans la vallée le peuple, s’assied pour manger et boire,  « Aaron leur dit: Otez les anneaux d'or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d'or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l'or dans un moule, et fit un veau en fonte. Et ils dirent: Israël! Voici ton dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte. Ils se sont promptement écartés de la voie que je leur avais prescrite; ils se sont fait un veau en fonte, ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices, et ils ont dit: Israël! Voici ton dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte. » (Exode32 :8)

Quand nous n’avons pas de préoccupation divines, nous risquons, non seulement de perdre nos grâces, nos prières pourront même ne pas être exaucées, mais pourrons même, nous ériger ‘’un veau d’or’’, c’est d’autres centres d’intérêt, qui nous détournerait du Dieu vivant et vrai. 

 

Conclusion

 

J’ai voulu dans cet article, montrer que Dieu a lui aussi des préoccupations, non pas qu’il lui manque quelque chose mais pour dire que Dieu comme un père prend soin de nous, aussi, a t il un plan pour nous et pour le monde entier, le Seigneur dit : « Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. »(Jérémie 29 :11). Le Seigneur formule des projets pour nous, il veut nous les partager afin que nous priions.  Il partage son coeur à ceux qui lui sont consacrés ; il partage son coeur et nous révéler, ce qu’il  veut faire avec chacun d’entre nous, pour nous, pour sauver encore et nous bénir. Nous qui seront à l’écoute de son cœur. Que Dieu nous bénisse et soyons des porteurs de fardeau pour notre Dieu.

Toi qui vit dans un péché, qui a un handicap, toi qui souffre d’un manque, ne t’en préoccupe pas, ne soit pas décourager, quelque soit ta faute, ton handicap, ton manque, le Seigneur t’aime, laisses-toi tout simplement touché par son amour, porte quelque chose dans ton cœur pour Dieu et la victoire au bout sera pour toi. Laisses-toi utiliser comme Anne, comme Moïse et comme plusieurs de héros la foi, dont parle l’auteur des Epîtres aux Hébreux. Terminons cet article donc en méditant ces paroles de l’épistolier : « C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c'est par elle qu'il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort.

  C'est par la foi qu'Énoch fut enlevé pour qu'il ne vît point la mort, et qu'il ne parut plus parce que Dieu l'avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu'il était agréable à Dieu …C'est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu'on ne voyait pas encore, et saisi d'une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille; c'est par elle qu'il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s'obtient par la foi. C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage, et qu'il partit sans savoir où il allait.

C'est par la foi qu'il vint s'établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu'Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur.

C'est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d'avoir une postérité, parce qu'elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.

C'est pourquoi d'un seul homme, déjà usé de corps, naquit une postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, comme le sable qui est sur le bord de la mer et qu'on ne peut compter. C'est dans la foi qu'ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu'ils cherchent une patrie.

S'ils avaient eu en vue celle d'où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner.

Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c'est-à-dire une céleste. C'est pourquoi Dieu n'a pas honte d'être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité.

C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses,et à qui il avait été dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité. Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.

C'est par la foi qu'Isaac bénit Jacob et Ésaü, en vue des choses à venir.

C'est par la foi que Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et qu'il adora, appuyé sur l'extrémité de son bâton. C'est par la foi que Joseph mourant fit mention de la sortie des fils d'Israël, et qu'il donna des ordres au sujet de ses os.

C'est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu'ils virent que l'enfant était beau, et qu'ils ne craignirent pas l'ordre du roi.

C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon,

Aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché, regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.

C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible.

C'est par la foi qu'il fit la Pâque et l'aspersion du sang, afin que l'exterminateur ne touchât pas aux premiers-nés des Israélites.

C'est par la foi qu'ils traversèrent la mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Égyptiens qui en firent la tentative furent engloutis.

C'est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, après qu'on en eut fait le tour pendant sept jours C'est par la foi que Rahab la prostituée ne périt pas avec les rebelles, parce qu'elle avait reçu les espions avec bienveillance.¶ Et que dirai-je encore? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephthé, de David, de Samuel, et des prophètes,qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions,éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l'épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection; d'autres furent livrés aux tourments, et n'acceptèrent point de délivrance, afin d'obtenir une meilleure résurrection;d'autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison;ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l'épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités,eux dont le monde n'était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. » (Héb11 :4-38)

 

 

par vincent deapaul gnahore publié dans : nacla
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